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Τετάρτη, 2 Νοεμβρίου 2016

« Non au harcèlement »


 Cette journée de sensibilisation a été mise en place l’an dernier car, aujourd’hui, 1 enfant sur 10 est victime de cette forme de violence à l’école.



Lutte contre le harcèlement scolaire E1par Europe1fr
Des moqueries au racket, en passant par les bagarres ou les insultes... Ces dessins animés se veulent les plus réalistes possibles. L'objectif : en finir avec le tabou du harcèlement. Un écolier sur 10 se dit victime de brimades répétées de la part de ses camarades.


Episode02par Europe1fr

En France, 40% des élèves disent avoir été victimes d'une agression ou méchanceté en ligne. Mais le moyen le plus fréquemment cité reste le texto pour un élève sur cinq, suivi d'appels téléphoniques méchants, humiliants et désagréables, de l'usurpation d'identité, de l'exclusion d'un groupe social en ligne et de problèmes sur un chat.


http://www.europe1.fr/france/video-le-harcelement-scolaire-explique-en-dessins-animes-1720617

La deuxième journée nationale « Non au harcèlement » a lieu ce jeudi.

3 novembre 2016 : journée nationale « Non au harcèlement »

http://www.ouest-france.fr/education/ecole/education-une-journee-pour-combattre-le-harcelement-scolaire-4587997

Le harcèlement à l’école, ce sont des actes de violence qui se répètent comme des coups, des gros mots, des vols ou même des insultes sur Internet. Cette violence, qu’elle soit physique ou au travers d’un écran, est toujours réelle. 1jour1actu te dit comment la reconnaître.
harcèlement à l'école(© iStock 1MoreCreative)

1 enfant sur 10 est victime de harcèlement à l'école



Être harcelé à l'école, c'est quand un enfant est régulièrement insulté, menacé ou battu par un ou plusieurs autres élèves. Cette vidéo t'explique comment.
L'effet de groupe peut amener toute une classe à se moquer tous les jours d'un élève parce qu'il est en surpoids, par exemple, ou parce qu'il ne s'habille pas avec des vêtements à la mode.
Souvent, les victimes n'arrivent pas à en parler. Et quand on est témoin de ces actes, on n'ose pas le dire à des adultes de peur de devenir la cible des harceleurs.

« Liker, c'est déjà harceler »

1 enfant sur 5 est victime de cyberharcèlement. C'est une forme de violence par les mots sur Internet, sur les réseaux sociaux ou par texto.
Voici une vidéo de la nouvelle campagne d'information contre le harcèlement à l'école :

« Liker », sur Internet, ça veut dire être d'accord avec les idées de quelqu'un sur les réseaux sociaux comme Facebook. Pourtant, toutes les idées ne sont pas bonnes à accepter, encore moins à diffuser.
Ce n'est pas parce qu'on se « cache » derrière son ordinateur que les mots ont moins de poids ou font moins mal. Au contraire : les victimes sont encore plus isolées et osent encore moins parler de ce qui leur arrive.

Comment agir ?

Malgré tout, il faut en parler.
C'est difficile, mais nécessaire, qu'on soit victime ou témoin d'un acte de harcèlement. Si c'est le cas, pose des questions à un adulte en qui tu as confiance : tes parents, un surveillant, un professeur. Ils t'écouteront et sauront quoi faire dans ta situation.
Tu peux également appeler gratuitement le numéro 30 20 ou trouver des informations sur le site nonauharcelement.education.gouv.fr
Aujourd'hui, de plus en plus d'enseignants et de surveillants sont formés pour savoir quoi faire face à des situations de harcèlement : il est important de se tourner vers eux.